On m'a à plusieurs reprises demandé quelle était la réaction des gens par rapport à l'actuelle situation économique concernant les subprimes et le prix de l'essence. Et bien, au bureau pas un mot, encore moins sur ce qui se passe que ce soit aux USA ou en Suisse. Pas un mot. Je me demande parfois si les gens savent seulement de quoi il peut s'agir ou quelles peuvent en être les conséquences pour l'économie.
Par contre, à la télévision et dans les journaux c'est la nouvelle quotidienne, principalement en ce qui concerne la problématique pour toutes les personnes endettées qui se retrouvent à la porte. A la télévision j'ai vu de quelle manière la police intervenait. Pas joli à voir.
La situation semble toucher tout le monde mais bon, pour des questions de langue, je regarde aussi les chaînes hispaniques et là c'est témoignages, interviews, solutions proposées etc... Presque tous les matins un avocat conseille des personnes se trouvant dans des situations compliquées. Les pubs ne manquent pas non plus. A savoir à qui peut faire profiter la situation. En tout cas, les bureaux d'avocats ne vont pas chômer.
En ce qui concerne l'énergie, le prix de l'essence atteint des niveaux jamais vus ici, donc on commence enfin à parler de voitures économiques, de voyages restreints, de l'utilisation des transports publics etc... Le gouvernement prend des mesures semble-t-il.
Sinon comme vous pouvez vous l'imaginer, quotidiennement des nouvelles sur des agressions, des viols, etc... Bon c'est rarement en ville même, mais plutôt dans les autres quartiers de la ville comme le Queens ou dans Brooklyn.
Sans compter les multiples reality-shows qui montrent des gens s'insultant sans cesse, réglant des problèmes de couple coup de poing à l'appui. Merci pour l'image de la société.
En ce qui concerne les élections, j'ai regardé un programme intéressant concernant les possibilités de gagner pour Obama et qui commentait le voyage effectué en Europe.
J'ai suivi celui-ci sur
A
Voilà un petit résumé de ce que constate avant tout dans les médias. Je ne veux pas trop m'aventurer à discuter avec les collègues de ces problèmes existentiels... No comment.