samedi 30 août 2008

Banff

Me voila de retour, de retour devant ce pc préhistorique mais qui est malgré tout plus moderne que le compaq du B&B qui ne laisse pas ouvrir mon email et blog. Pas très utile.

Ce matin, je dois avoir une horloge interne bien réglée pas besoin de réveil pour prendre le bus. Sur place dans le terminal, il y avait moins de monde que pensé. J'ai constate que plusieurs voyageurs avaient un coussin avec eux. Je crois que je vais devoir en dégoter un, car dimanche soir je prends le bus sur Vancouver, quelque chose comme 11-12 heures de route.

Arrivé à Banff à 9h00 du matin, ma première sensation fut le froid ! Cela faisait très longtemps, je crois depuis la Suisse, que je n'avais ressenti le froid comme cela (difficile a New York ou les nuits ne descendent pas en dessous de 15 a 18 degrés depuis des mois).
J'ai malgré tout été surpris de voir des gens en t-shirt et short (et moi qui me les pelais en cherchant les coins au soleil).

En descendant du bus, j'ai croisé deux autrichiennes, perdues comme moi pour trouver le "centre ville" de Banff. La langue aidant, nous nous sommes dirigés vers la Banff Avenue (nom pompeux pour une rue de cette taille..) et l'office des parcs du Canada ou rebelote, c'est en allemand que nous avons demandé quelques renseignements. La dame, d'origine allemande proche de Strasbourg (mais du cote allemand du Rhin bien sur) et habitant ici depuis 20 ans, nous a conseillé quelques tours faisables pendant la journée.

J'avais en tête de partir à vélo, sachant que pour ma première journée je ne voulais pas me retrouver à faire des heures de marche, même si j'ai l'habitude dans Manhattan, mais dans d'autres conditions. J'ai opté pour une balade d'environ 15 kms le long de la rivière Spray en empruntant une ancienne route.
Les deux autrichiennes sont parties se balader pour aller voir les chutes locales. Je crois qu'elles étaient pas vraiment partantes pour mon tour ;-)

Pour décrire Banff c'est à vomir tellement c'est kitsch, un Zermatt/Verbier/St-Moritz en été en plus grand. Sur la rue principale, à part quelques cafés et pubs, ce ne sont que boutiques de souvenirs sur boutiques de souvenirs, le tout dans un cadre parfait, aseptisé (un peu comme Calgary) avec petits massifs de fleurs bien protégés, etc... Loin de l'éco-tourisme...
A cette heure encore relativement matinale, les seuls qui se baladaient c'étaient ceux arrivés comme moi oui alors les lève tôt. La ruée de touristes viendrait plus tard.

Apres passage par la location de vélo, et casque sur la tête je me suis dirigé vers la "sortie" de Banff. Au passage je suis passé devant cette abominable hôtel, une sorte de château Frontenac (Québec) mais en pleine nature. Les belles voitures et les belles tenues de "gente linda" pullulaient autour de moi.
Heureusement que passé le parking sur trois étages, je me suis retrouvé en l'espace de quelques secondes en pleine nature. Le chemin est en fait une ancienne route reliant Banff à Canmore (c'est la Transcanadienne qui remplie cette fonction de nos jours).
Comme partout dans la région, il faut faire attention aux ours, mais vu les marcheurs que j'ai croisés et les autres à velo bien plus sportifs que moi (sic), il ne semblait pas y avoir de risque particulier. Bon qui sait.
L'aller est sympa mais à part des arbres et des arbres et quelques monts m'entourant, presque impossible de voir la rivière ou de vraiment s'en approcher. Juste une fois, j'ai pu descendre et aller tâter la température de l'eau. Glaciale.
Arrivé à l'embranchement pour revenir sur Banff en passant la rivière, j'ai croisé un belge et un canadien qui venaient de Canmore. En parlant avec eux, j'ai hésité à partir dans cette direction, mais je me suis dit, qu'il ne fallait pas tenter le diable. J'avais remarqué dans quelques montées que mon souffle me trahissait et que mes jambes avaient un peu de la peine à suivre. Autant ne pas prendre de risque....
Le retour, par un chemin un peu plus "sauvage" m'a franchement plu. Depuis le chemin j'avais une vue imprenable sur la vallée, les montagnes environnantes et cette rivière que je voulais voir. J'ai des photos bien sur, mais il faudra attendre.
Sur le chemin, une place pour le camping a été installée, et comme indiqué partout, le lieu pour stocker la nourriture et pour préparer à manger se trouve à bien plus de 100 mètres des tentes.
A l'aller la route est assez bonne, sur le retour, il y a des flaques bien boueuses un peu partout, la première on essaye de l'éviter, après on fonce dedans quitte à finir couvert de terre. Je n’étais pas la pour sortir de la foret aussi propre et frais qu'en y rentrant ;-)

Le seul hic, c'est l'arrivée. Apres une nouvelle descente caillouteuse casse-gueule on tombe directement sur un golf!! J'ai presque eu envie de le traverser avec mes roues bien boueuses mais je n'ai pas prit le risque en voyant ces mêmes belles gens dans leur petite voiture (je ne connais pas le nom de ces golfo-mobiles) et habillées impeccablement en blanc.
Un peu rencontre du troisième type.
Revenant sur Banff, je suis tombé par hasard sur les fameuses chutes, sympas mais rien d'extraordinaire en fait et surtout envahie de touristes (certaines en talons aiguilles) à cette heure là.
Pour la fin mon tour j'avais encore prévu de monter jusqu'aux sources thermales et de faire la montée à pied jusqu'au Sulphur Mountain d'ou on peut avoir une vue fantastique sur la région, mais j'ai remarqué que même en faisant des stops, la montée à velo jusqu'au départ du sentier commençait à me couter sérieusement. En plus, vu le nombre de bus, voitures, motos qui fonçaient dans la même direction, je me suis dit que je préférais éviter ca.
Retour sur Banff où la faim commençant à me tenailler et en faisant mes calculs, je réalisais qu'à part une tartine et un mars, je n'avais rien avalé depuis 24h. La raison peut-être de ma fatigue... Oui je sais, faut se préparer. Mais j'ai toujours de la peine avec les petits-déjeuners copieux et sur Banff je ne voulais pas me goinfrer de spécialités ultra-super-extra sucrées.
Ce qui m'a part contre dégouté en revenant en ville, c'est le monde qu'il pouvait y avoir et cela ressemblait plus à un défilé de mode qu'a une station de départ pour marches dans la montagne et camping sauvage. Rien à envier à New-York a certaines heures.
Le comble fut atteint lorsque j'ai commencé à entendre de la musique andine, jouée par des équatoriens (d'après les habits) et qui attirait la foule, particulièrement une quantité impressionnante d'asiatiques (à première vue de deuxième génération car ils parlaient tous anglais). Tous se faisant prendre les doigts en V devant le groupe..
Law ce fut, direction un petite rue, une terrasse face aux montagnes et mon Ipod sur les oreilles (Guitar Song de Texas si vous voulez tout savoir).

Vers 17h00 retour vers le terminal afin de prendre mon bus sur Calgary. Je suis au fond pas si mécontent de n'être pas reste à Banff pour la nuit, cette abomination de ville en plein milieu d'un parc n'étant vraiment pas pour moi.

En attendant le bus, j'ai fait connaissance d'un couple de québécois qui avaient tourné 4 mois entre les parcs aux USA et un mois de travail dans un bar à Victoria en Colombie Britannique (ca te tente Nath ?) et qui rentraient sur Québec depuis Calgary.
En les voyant chargés comme des mulets, je me suis, demain ca va être ton tour, car jusqu'a présent c'est l'avion et le taxi qui ont transporté mon sac a dos.

Ce soir il pleut des trombes, fait froid et la ville est morte. Pourtant nous sommes samedi soir. Il n'y a pas un chat dans la rue (la 17eme Avenue - la seule un peu animée ici), mais les bars et restaurants le sont aussi. J'imagine que tout le monde a déserté la ville pour ce week-end.

Cette ville à propos…. Dans plusieurs guides elle est montrée comme la ville du Far West etc, etc.. C'est vrai qu'il y a de cet air là, particulièrement lorsque je regarde les panneaux publicitaires mais qui sont écrits sur le même style que sur les enseignes des cinémas/salles de spectacle à New-York. Vous voyez le style ? Grosses lettres qu'on peut changer à sa guise et non pas une vraie affiche collée. Bien sur, un peu partout des références aux grandes plaines, etc., etc...

Une chose qui commence à me sortir par les trous de nez, c'est la quantité d'interdictions en tout genre qui recouvrent les murs des bâtiments et les panneaux le long des rues (interdit de fumer à moins de 5 mètres, interdit aux rollers, aux vélos, de mendier, de ne pas porter de chaussure, de de...) Le tout avec la menace qu'en cas de "violation", des poursuites sont prévues (loi a l'appui)...
Ca fait gentiment une impression d'être dans une ville très policée, très réglementée (j'ai même vu un bar qui exige deux pièces d'identité pour y rentrer et un autre qui en exige aux moins de 30 ans !!).
Comme dit hier, une ville sans âme, sans vie, sans bof.. Voilà quoi. Pas une ville à mettre sur Google comme étant le lieu à visiter de passage dans l'Alberta.

Pour les photos j'espère pouvoir les mettre depuis Vancouver.

vendredi 29 août 2008

Calgary

Me voila dans l'ouest canadien. Il faudra se passer des accents, ce clavier et pc semblent sortir de la prehistoire et je me trouve normalement dans une des Mecque de la technologie. Passons.

Ce matin, j'ai cru ne pas pouvoir partir. Apres les problemes de meteo il y a deux semaines, ce matin c'est mon reveil qui a pose probleme. Comme j'ai fini de tout ranger a presque deux heures du matin, j'avais calcule que je pourrai au maximum dormir deux heures et quelque chose. Par mesure de securite j'avais mis deux reveils et en plus demande au gardien de me telephoner a 4h00.
Les reveils ont bien sonne, le gardien a bien telephone a 4h30, mais c'est moi qui a fait l'erreur de me dire encore 2 minutes.
Lorsque par miracle, j'ouvre les yeux et je regarde le reveil, celui-ci indiquait 5h47, et mon avion partait a 7h00. J'ai du battre un de mes record de rapidite car 10 minutes apres, j'etais douche, habille, sac a dos sur le dos (sic) et en train d'essayer de trouver un taxi. Heureusement que j'avais vraiment tout prepare quelques heures avant. Je n'ai eu qu'a enfiler les habits prepares (oui...) et fermer la trousse de toilette pour foncer vers l'ascenceur (pas le temps de mettre du gel, je suis parti avec l'effet mouille).
J'ai eu la chance d'avoir un taxi a la seconde, qui deposait quelqu'un venant de JFK, pour pouvoir partir sur la Guardia. Le taxi 15 minutes pour arriver a l'aeroport, un petit record.
Je me suis dis, easy, c'est 6h15 j'ai le temps. Et bien non. Je me dirige vers un comptoir pour remettre mon passeport et donner ma destination et la, l'agente me dit, nous n'avons pas de vol sur Chicago, c'est United qui le fait (et j'etais dans le terminal US Airways)!
Au debut, je me suis dit, elle deconne, mais en regardant mon plan de vol, elle avait raison. Je vous dis pas les sueurs froides. Je ressors a toute vitesse, je chope un taxi pour changer de terminal (pas le temps d'attendre un eventuel bus). Ca a fait franchement ridicule lorsque j'ai du dire au chauffeur de me deposer 400 metres plus loin (mais j'avais pas le choix, c'est des batiments separes et avec plusieurs rues entre deux) car je m'etais trompe de terminal (en fait l'erreur vient du fait que mon vol de retour EST avec US-Airways...)

6.25 je rentre dans le bon cette fois-ci. Heureusement presque personne et je me dirige vers un agent cette fois-ci de la bonne compagnie qui m'a a moitie engueule parce que le vol partait bientot.
Bon bref, paye les 15 dollars pour mon sac (oui c'est payant ici les bagages), je vais vers la porte ou au moment de passer les controles, j'ai eu droit au special (d'apres ce que j'ai compris c'est une sorte de loterie informatique qui prend des gens au pif pour des controles speciaux).

Question controle, a par moi et mon natel suisse, c'est mes tongues qui sont passees au detecteur. J'ai du retenir un sourire, car la c'etait franchement se foutre de la gueule du monde (arme bacteriologie cachee dans la mousse des tongues ???). Et surtout que le reste de mon bagage a main, appareil photo, deuxieme natel, prises, trousse de toilette, etc n'ont pas ete controles.
Comme quoi il faut bien que les agents de la FSA justifient leur salaire...

Comme j'etais bien en retard, cela a eu du bon, j'ai pu embarquer sans attendre.
Le depart cette fois-ci s'est fait sous un ciel legerement couvert, ce qui m'a permis de vraiment voir tout Manhattan, Brooklyn jusqu'a l'ocean et une bonne partie de Long Island. La franchement, j'ai rate la photo.

La fatigue me gagnant, j'ai sombre dans les bras de Morphe jusqu'a l'atterrissage a Chicago.
De Chicago a Calgary, c'est quelque chose comme 1400 Miles, dans les 2000 kms. Je me suis dit je vais avoir droit a un avion un peu plus grand. Que nenni. Un Canadair (j'etais sur qu'ils ne servaient qu'a combrattre les incendies, mais en fait non, aussi a transporter des humains).

L'avion minuscule, je me suis retrouve a cote d'une copie parfaite de Karagic (je suis plus comment on ecrit son nom) et qui prenait de la place. Moi qui etait au dernier rang, pas moyen de baisser mon siege.. Par chance, l'hotesse m'a propose de m'asseoir plus a l'avant, dans ce qui est la Economy Plus de United (un peu plus de place pour les jambes).
Je me dis heureusement que j'ai pris l'avion, car pendant 3 heures a part de la plaine a perte de vue des deux cotes, le paysage est des plus monotones.

La douane : cette fois-ci j'ai eu droit aux questions : vous venez par vos propres moyens ? oui.... - vous avez prevu de rencontrer quelqu'un ? non.... et bon en fait apres les questions : vous vivez a New York ? Oui, je reponds. Vous travaillez a New York ? Oui, pour une banque. Ok, bienvenu au Canada, stempel sur le passeport et me voila en terres canadiennes.

Calgary... mmmh.. bof.. Une ville calquee sur Toronto en plus petit. La ville semble a moitie en chantier.
C'est une ville tres impersonnelle, tres froide, sans reelle vie. A part la 8eme avenue qui est pietonne et qui sort du lot. Le reste semble dedie aux voitures qui plus est, sont au grand format, 4X4, tanks urbains en somme. La seule chose d'un peu drole, c'est ces cowboys qui semblent sortir d'un film et qui se baladent en ville en "centiagues" (je connais plus l'orthographe).

Des nouvelles tours vont surgir un peu partout. La ville a aussi ce qui est ou devrait etre le plus grand centre commercial (+15) au monde copie parfaite de celui de Toronto (PATH) ou Montreal (RESO), a la difference qu'ici on passe d'un immeuble a un autre par des passerelles et non des tunnels.
Je m'y suis perdu et j'ai tourne au moins deux heures dedans a chercher quelques trucs que j'avais oublie de prendre (comme la pate dentifrice) et des timbres (que j'ai pas trouves) et un guide dont le nom est : "les montagnes rocheuses et le parc de banff pour les nuls" ! Apres l'informatique ils se sont lances dans les guides touristiques.
En fait pas mal. L'essentiel y est, pas ecrit avec des pattes de mouches comme dans d'autres et pour moi qui n'aurait pas le temps de tout faire, un bon achat question qualite-necessite.

Ah, et en cherchant un guide j'entends soudain comme une melodie a mes oreilles (je suis SERIEUX), du suisse-allemand !!!! J'ai pas ose les interrompre, mais j'ai apprecie d'ecouter a nouveau cette douce langue guturalle ;-) Je me rends compte que cela me manque plus que le francais ou l'espagnol.

Sinon le B&B m'enerve. J'arrive peu avant deux heures, je sonne, personne, je telephone, un mec me repond depuis son natel et me dit de sonner a nouveau, je resonne, personne, je fais le tour de la maison, rien, pour finir je pousse la porte, qui etait ouverte, et je fais mon Heeelloooo! Et la j'entends un Yeaaaa! teeellement amical...
Au lieu de me dire bienvenu, etc.. comme il se devrait, c'etait oui vous voulez quoi ? Bein, j'ai une reservation. Faites moi voir ! Oui en effet, ok, montez !. Ah bon c'est normalement pas l'heure normale pour le check-in mais je vous passe malgre tout les cles (il etait 14h au lieu de 14h30).
La chambre, bof bof, pour le prix... ca ressemble franchement a une chambre de motel. Ok propre et avec tele, mais vieillote.
Un couple qui est arrive juste apres moi (des anglais d'apres l'accent) se sont esclames comme c'etait charmant, etc... .. mmmmmh. Le cagibi empeste le moisi, c'est pas moi qui vais mettre mes habits dedans.

Et ce soir, j'arrive, meme pas bonsoir: -vos chaussures faut les enlever pour ne pas mettre de la terre partout ! (de la terre en ville ???) Oui de la terre, du terrain vague a cote qui se depose sur le trottoir. Putain le maniaque du nettoyage. C'est pas moi qui vais ecrire des mots doux dans son livre d'or...

Demain, je pars sur Banff et j'espere partir via Jasper sur Vancouver dimanche. Cette ville ne m'a pas plu, les gens pas vraiment non plus (pas tres accueillants en general - bizarre - je me suis dit Canada = gens sympas - ici c'est pas encore franchement le cas si je compare avec Toronto et le Quebec).

Voila, fatigue de la nuit, du voyage et de la journee, je vais faire tres tot direction lit, de toute maniere demain c'est reveil a 6h00... C'est ca les vacances ????

jeudi 28 août 2008

Je pars..

Bon pas vraiment tout de suite, je dois me lever dans 4 heures.. j'accumule mais je prends le rythme.

Après des recherches infructueuses chez l'habitant, j'ai dû prendre un B&B sur Calgary. J'ai tenté aussi via Facebook auprès d'amis Derpich de cousins Derpich de mon père, je sais pas en fait si c'est de la famille ou pas. Comme beaucoup ce week-end les gens quittent les villes, Labor Day oblige, et j'ai pas eu d'autre choix. J'espère que cela marchera mieux par la suite.

Et comme prévu, c'est bientôt minuit et j'ai trié mes fringues (pas fashion pas de soucis) mais pas encore mises dans le sac.. Je crois que cela doit être de famille, ma mère étant à peu prêt aussi bien organisée que moi lorsqu'il s'agit de voyager ;-)

Je vais être mauvaise langue, mais j'ai eu un certain plaisir (sournoi) à dire à certains collègues que je partais 19 jours et non pas juste une semaine comme c'est la norme ici. Bein oui, on nous traite souvent comme les petits suisses, mais parfois il y a du bon. Vous ne croyez pas ?

Prochain message ? On verra.. sinon pour la famille pas de soucis, je vous tiendrai au courant (parfois) par sms.

Ah au fait, j'ai un natel US, mais il ne marche qu'aux USA.. et je paye chaque message reçu, alors pour ceux qui l'ont, utilisez svp le natel CH.

A+

mercredi 27 août 2008

Un peu de politique

J'allume la télé et je tombe exactement au moment où Hillary Clinton a demandé de choisir Obama par acclamation et non plus par vote comme candidat Démocrate. Ceci juste avant que l'Etat dont elle est sénatrice, New York, doive voter.
Cela fait malgré tout bizarre. Je me trouve au milieu de ce show politique mais surtout au moment d'un choix historique pour ce pays. Ya du bon parfois !

Off Broadway

Il faut bien que les touristes me servent à quelque chose n'est ce pas ? Daniel de retour de Fire Island m'a proposé hier d'aller voir un spectacle dans le Pier 17, Absinthe. Très spécial. Un cirque comme à Zurich au mois d'août pendant le Rundfunck. L'endroit ressemblait à s'y méprendre.

Le spectacle, un mélange de dérision et performances artistiques, vaut le détour malgré le prix pratiqué (la culture coûte assez chère ici) et nous a bien fait rire. Entre une gymnaste "princesse" je sais plus quoi depuis l'Ukraine contorsionniste, un couple un peu déluré pratiquant un mélange de "danse" acrobatique et scènes burlesques, un couple de trapézistes québécois faisant quelques figures qui parfois faisaient presque peur, une pseudo chanteuse bourrée s'affalant sur les genoux des spectateurs mâles, etc.. Une bonne heure et demie rafraîchissante.

Après comme manger dans un fast-food était hors de question, prenant une des autoroute urbaine (j'adore ce défilement d'immeubles et de ponts démesurés), nous sommes retournés où il créchait. Upper West Side, 67ème rues, à deux pâtés de maisons de Central Park... un peu plus chicos que chez moi c'est sûr. Un petit appartement au….. 46ème étage.. la vue donne presque des frissons.

Après départ pour un resto (faut que je note le nom) asiatique où j'ai fait l'erreur de ne pas bien lire le contenu. Cela devait être un poulet green curry, mais accompagné de tout ce que je n'arrive pas à avaler, du genre aubergines, champignons et tofu... Heureusement qu'il y avait la viande sinon j'aurais dû aller manger un Bigmac pour me sustenter un minimum.

Mardi soir oblige, départ après pour l'autre côté de la ville, à 4 dans un taxi, alors pour la première fois ici, je me suis retrouvé devant.. Faut avoir le coeur solide, car derrière on ne voit pas grand chose, mais devant c'est une masse de voiture zigzaguant qui se présente à vous. Ici on ne freine pas, on avance entre les voitures, quitte à frôler celle d'à côté.

Arrivés à East Village, départ en soirée... oups c'était déjà minuit, et moi qui voulait me coucher tôt. Et bien raté. On s'est décidé à partir vers..mmmmh... 3h00 du matin ?
Je dois l'avouer ce matin j'ai simplement courbé le travail, chuuuuut, et je me suis fait porter malade. Et bien ?? Oui je sais je ne devrais pas, et l'image du bon travailleur suisse etc.. etc.. et bien pour une fois, c'est la première.. je l'ai laissée de côté et j'ai préféré rester bien confortablement dans mon super lit king-size américain et dormir jusqu'à une heure acceptable de midi ;-)

Après quelques mois tranquilles c'est la cohue à présent sur New York. Après les espagnols, Daniel & Cie, ma mère et ma soeur en septembre, peut-être mon autre soeur et co-famille en octobre, une collègue du travail de Lausanne (à 3), une de mes meilleures amies, Katy avec copain, et frère et épouse du copain (que j'ai clairement invités à venir dormir chez moi - ça va être la smala 10 jours durant :-) je me réjouis), et d'autres que j'ai sûrement oublié (ah oui alexis, alex, jeannine, et, et... ) je crois que d'ici mon départ, je vais passer seulement quelques semaines plus où moins tranquilles (entre-coupées de petits sauts lastminute par-ci, par-là ???). J'aime !!!

Au passage, à part avoir trouvé le sac à dos, j'ai comme qui dirait toutes les peines du monde à me mettre à emballer. Me connaissant ce sera demain soir à minuit ou au pire au réveil à 4heures juste avant de prendre le taxi pour "La Guardia"....

lundi 25 août 2008

Faut se préparer....

Pour ceux qui me connaissent, je suis toujours très organisé avant de partir, alors à 4 jours de mon vol je me suis enfin décidé d'aller faire des courses pour avoir l'essentiel. Vu que j'ai prévu de faire un peu de marche (oui ça m'arrive), de dormir je sais pas où (en tout cas pour l'instant) et d'avoir des habits plus adaptés (et non pas mes habits fashion), quelques préparatifs s'avèrent nécessaires.

Je l'accorde question shopping NY est du délire, il n'y a qu'à voir les touristes chargés comme des mulets sur Broadway pour s'en rendre compte. En plus, comme lundi prochain est congé ici (Labor Day - fête du travail aux USA et Canada - il faut toujours qu'ils fassent bande à part ceux-là...) tous les magasins font des soldes à l'occasion et les prix fondent réellement et pas juste sur les affiches.
Ce qui me fait toujours sourire lorsque je demande des conseils pour faire un shopping averti c'est d'avoir comme simple info de descendre à un arrêt de métro donné et de regarder. Sympa losqu'on pense aux 36000 rues et millions de magasins à New York (j'exagère mais parfois un "vrai" conseil ne serait pas mal).
Je suis donc reparti sur NOHO (logiquement au nord de SOHO) pour chercher (ne riez pas) chaussures de marche, sac à dos, lampe de poche et autres. Tout ce que je ne pensais jamais devoir racheter après mes années de voyages en stop et camping (cela me fait entre 10 et 20 ans en arrière... oups...). Le sac, j'ai toujours pas réussi à le trouver à part des sacs à dos, pratiques pour des balades pour la journée, mais pas pour mes 3 semaines de voyage. J'ai malgré tout réussi à trouver des chaussures de marche (que je porte chez moi pour les former - le style mériterait une photo) et... bon, je ne pouvais pas ne pas craquer, les dernières Puma et une veste qui me semblait me dire: achète moi, je suis faite pour toi! Elle me plait ;-)

En résumé, demain cela va être redépart pour trouver ce sac à dos et le reste en espèrant de ne pas craquer pour d'autres fringues.. mais, en voyant les prix et surtout le choix, il est difficile de se dire non. De toute manière, acheter des fringues est mon sport favori et si je n'avais pas des horaires de travail à respecter, il faudrait me tenir parfois attaché pour ne pas foncer dans certains quartiers pour garnir ma garde-robe (n'ai-je pas déjà dit que je n'ai presque jamais rien à me mettre ? ).
Constansa ? Tu prends le minimum en partant, tu fais le plein ici! Bon maman, je pense aussi, te connaissant cela va coûter cher le voyage ;-) No lo tomes mal, es que ya te veo haciendo compras y no te preocupes, te acompañare en esa locura :-)


A+

dimanche 24 août 2008

Repetit tour sur Staten Island

Dimanche soir, comme mes amis espagnols voulaient encore prendre la Statue et Manhattan en photos, je les ai accompagnés.

Une nouvelle vue du sud de l'île au coucher du soleil.


L'île des immigrants d'un peu plus proche que la dernière fois

On devait être quelques centaines à prendre la même photo en même temps. J'aurais presque dû prendre la rangée de touristes tous caméras ou mobiles en main

Et la même de nuit pendant le retour. Mieux réussie que la dernière fois.


Mes amis espagnols sont en ce moment en train de ranger les "quelques" courses faites ici, de quoi remplir une nouvelle valise de fringues ;-) C'est ce qui va gentiment m'arriver le jour de mon départ, mais je compte bien sur ma mère et ma soeur pour ramener une partie de mon shopping en Suisse.

Daniel, espagnols et Fire Island

Me revoilà après quelques jours de silence… Avec Daniel dans les parages, difficile de rester à la maison le soir ;-)

Lui, il est arrivé le week-end dernier mais comme j’étais à Montréal, c’est seulement à partir de mardi qu’on a pu se voir. Se furent mardi, mercredi et jeudi à sortir, au passage en découvrant des restos sympas (que j’aurais jamais fait seul) et aller encore boire un verre après. Pas de grosses soirées en fait, mais comme je me suis couché tous les soirs après 2heures du matin, les réveils furent très (très) difficiles cette semaine.

J’avais aussi rencontré des espagnols à Montréal qui m’avaient dit qu’ils viendraient passer quelques jours à NY. Comme la semaine d’hôtel leur aurait couté dans les 1100 USD je leur avais proposé de les accueillir s’ils le voulaient. Mardi matin donc, je reçois un email où ils me demandent si je peux les recevoir au moins pendant la semaine. J’ai bien sur dit oui.

Ils sont venus..en voiture depuis Montréal, alors le trajet, douane incluse, environ 8 heures...Pour ceux qui auraient envie de faire le trajet. Prenez note.

Mercredi soir, ils sont arrivés du genre passé minuit, le temps d’installer le lit, donner quelques conseils pour le visites, ça a très rapidement fait 3heures du matin.. Jeudi, j’ai cru mourir en me levant. J’aurais donné n’importe quoi pour continuer à dormir.. quitte à téléphoner pour me porter malade.

Ils avaient malgré tout réservé un hôtel pour le week-end mais payer 400 USD juste pour ne pas me déranger, j’ai trouvé un peu abusé et j’ai réussi à les convaincre d’annuler leur réservation et de rester ici les deux dernières nuits. De plus, j’avais prévu de rejoindre Daniel sur Fire Island le samedi alors l’appartement aurait de toute manière été vide.

Les deux ont bien sur le programme de la mort pour visiter l’essentiel en 5 jours.. pour ma part, je les ai accompagnés sur le Rockefeller Center, visite que j’avais prévue, mais que j’avais reportée jusqu’à présent. Vendredi, c’était déjà nuit, aucune attente et en 5 minutes on était en haut. La vue, est franchement pas mal, mais je crois qu'à force de voir les tours à longueur de journée, ya moins cette impression de voir quelque chose d’incroyable. Ca permet surtout de se rendre compte de la taille de la ville et à la limite juste de Manhattan qui est déjà assez grand.

Depuis en haut, les ponts comme Brooklyn ou Manhattan se perdent au milieu des lumières et les autres construits sur le même style, permettent surtout de situer les limites de la ville.

Les photos ne sont pas fantastiques, très difficile d'en prendre une bien nette, mais ça donne encore une bonne idée de la taille de la ville.

Ici, l'Empire State et le pont Verrazano juste à gauche (qui relie Brooklyn à Staten Island)

De plus proche. Les deux tours en bas à gauche, une dorée et l'autre blanche, c'est mon travail..

Le quartier de Times Square et sur l'horizon le New Jersey


La cathédrale St-Patrick sur la 5ème. Pour prendre la photo, faut s'accrocher aux barrières et se pencher.. A cette hauteur, faut pas avoir le vertige

La vue était jolie, un lever de lune rousse sur New York

Les espagnols et moi


Après, on est parti sur la 3ème avenue car des amis avaient conseillé un resto servant soit-disant les meilleurs burgers. L'endroit a miraculeusement échappé aux destructions, c'est donc un petit immeuble de 2 étages, dans le style.. je sais pas en fait.. quelque chose comme construit au début du siècle dernier. L'intérieur a aussi gardé son style d'antan et particulièrement les toilettes. J'ai presque rigolé en les voyant avec des portes à battants et le plafond décoré avec des espèces de vitraux.
Question repas, oui je suis d'accord, c'est bon et ça change du BigMac, le tout pour un prix abordable.

Samedi matin, je suis reparti sur Fire Island pour rejoindre Daniel & Cie. Cette fois-ci je savais comment y arriver et surtout le temps nécessaire. C'est un peu long (3 heures pour 80 kms) mais ça en vaut le détour, l'océan Atlantique aussi. Comme cette île est relativement loin, c'est pas la cohue sur la plage comme en Espagne ou en Italie. On a la place et beaucoup !!!

Passer du bruit des voitures, pompiers et flics au bruit des vagues, ça a son côté relaxant franchement bienvenu.
Sur l'île, les seules voitures sont celles des flics, sinon tout se fait à pied, dans une pinède où des maisons sont pour ainsi dire cachées entre les arbres.
Elles sont toutes construites sur l'idée des portes ouvertes. Il n'y a simplement pas de clé, pas de serrures, juste des portes pour empêcher les animaux de rentrer (c'est en fait une réserve naturelle).
La journée c'est aisé d'y circuler mais la nuit il faut prendre sa lampe de poche car il n'y a absolument aucune lumière le long des chemins. Comme j'en avais bien évidemment pas, pour reprendre le chemin du ferry, j'ai dû me guider aux lumières des maisons sur les côtés et au bruit des vagues sur ma gauche pour arriver à bon port.
Un truc que j'ai pas compris c'est que le dernier ferry le vendredi est à 00h30 et le samedi à 23h et pourtant les trains circulent 24h/24h pour aller sur New York... Pas très logique.

La traversée sous un ciel (enfin) étoilé et avec les lueurs de New York à l'ouest (malgré la distance on devine bien la ville) a son charme. C'est la deuxième partie du voyage qui est pesante. Une heure d'attente sur un quai, accompagné de tous les autres venus pour la journée, changer du genre à 1h30 du matin à Babylon (les noms ici sont parfois exotiques), pour arriver à Penn Station passé 2h30, ya de quoi décourager (dommage que les prix sur Fire Island soient prohibitifs - 300 USD au minimum par nuit)
En arrivant, au lieu de trouver une gare (souterraine) vide, c'est une multitude de fêtards que j'ai vu en train d'attendre, plus ou moins affalés sur le sol ;-). Pour ma part, j'ai pas eu le courage de continuer, c'est donc retour-maison que j'ai choisi.

Petite vue de la plage et l'océan. Température de l'eau en plus parfaite et jolies vagues.

De l'espace.. de la place !


Sinon, les espagnols sont toujours là, quelque part en train de visiter et si je regarde autour de moi, c'est un joli foutoir de fringues et de sacs (shopping oblige) qui trainent partout. En fait, j'aime bien, ça donne une impression de vie.. Seul, je peux pas vraiment faire trop de désordre.

J'ai proposé à Daniel de passer les prochains jours sur New York chez moi, comme ça, ça continuera sur la même lancé et cela sera plus facile pour s'organiser et partir en fiesta ;-)

mardi 19 août 2008

Dernières photos de Montréal

Voilà les dernières photos prises à Montréal ce dernier week-end.

Le hall du Musée




Cette rue de bars et restaurants, très animée à cette heure-ci




La fameuse basilique


Une patinoire dans un des immeuble du centre ville est ouverte toute l'année.


lundi 18 août 2008

De retour

Après mes petits problèmes de météo vendredi passé, j'ai enfin pu prendre mon vol samedi matin. Compte tenu de l'annulation du jour d'avant, le vol était plein mais bon, à par cela, rien à déclarer. J'ai recroisé une passagère, traductrice à l'ONU, qui m'a regardé avec des grands yeux lorsque je lui ai raconté que j'avais partagé la course en taxi. T'as eu du courage !! Oups..

L'arrivée au Canada est très similaire à celle aux USA. Le même immense hall avec des dizaines d'agents pour le passage de la douane, les mêmes questions : vous venez d'où, vous restez combien de jours, vous venez faire quoi ici, vous logez où, etc... Il faut juste répondre comme sur le formulaire en somme. Question de contrôler si on a pas écrit des conneries sur la fiche d'entrée.

En attendant mon bus, un français m'a taupé une clope et en engageant la discussion, il m'a dit arriver de Paris, 2 jours de voyages (cela se sentait..) depuis le pays des Ch'tis pour revenir à Montréal où il a décidé de s'installer. A la question : et l'hiver ici c'est comment ? Froid!! J'imagine, -12 et c'est encore agréable en plein hiver. Avec les presque 30 de ce samedi là, difficile d'imaginer la ville sous 2 mètres de neige et le St-Laurent gelé.

Mon B&B de la fois d'avant n'ayant pas de chambre, j'avais réservé dans un autre qu'il m'avait conseillé. A nouveau une vieille maison rénovée, des chambres agréables, un jardin accueillant, une propreté presque surprenante.. J'aime bien ce genre de logis. Les hôtels sont si impersonnels, froids parfois, offrant peut-être tout le confort nécessaire mais on n'a pas forcément envie d'y rester. Là, on se sent presque en famille. Le matin on prend le petit-déjeuner à plusieurs, on discute, on se donne des conseils, on part à la limite ensemble pour faire une visite. Ce n'est pas bien sur comme une auberge de jeunesse mais pour un trentainère comme moi, c'est un bon mélange entre confort et rencontres.

Je suis allé voir l'expo sur Yves Saint Laurent, à la base inaugurée de son vivant, alors à l'entrée un livre d'or a été mis à disposition. Les messages reflètent bien ce que j'ai ressenti en faisant l'expo.
La collection est très impressionnante. Les tenues créées parfois dans les années 60 sont à couper le souffle. Un art!

Puis après, hasard des choses je suis tombé sur une rue remplie de bars, entre autre le Hard Rock Café où je suis passé exprès pour acheter des pins pour un copain zurichois qui en fait la collection. Il faut bien aider son prochain si on a l'occasion.

Après passage par la Basilique de Montréal. Impressionnante. Je suis tombé en pleine messe.. Bien remplie l'église malgré une baisse de la pratique religieuse comme dans bien des pays.
Ecouter la messe (juste par curiosité - pas de soucis) en français du Québec est surprenant. Bon, après 5 minutes à entendre parler du royaume de Dieu, du fils le sauveur etc. je me suis dit que ma pause religieuse avait assez durée. Je suis reparti sur Ste Catherine, un peu de shopping, quelques photos pour enfin retourner au B&B de mon ancien voyage.

J'avais averti que je serais sur la ville, alors je me suis retrouvé invité pour l'apéro, en compagnie d'espagnols qui venaient d'arriver pour passer quelques jours au Canada.
Rien de tel pour profiter des vacances qu'une soirée dans un jardin entouré d'arbres, soirée agréable à mélanger anglais, espagnol et français (joli mélange car pour finir on ne sait plus quelle langue utiliser en définitive), le tout un soir de pleine lune parfaite.. on en redemande.

Après départ en soirée. Il faut parfois choisir entre un lieu et un autre, tellement le choix est grand à Montréal, mais en fait il faut juste suivre les autochtones..
On a fini dans un club où j'ai pu profiter de la musique que j'aime (électro pour ceux qui connaissent) et non de la house mielleuse comme c'est souvent le cas à NY.

Dimanche j'ai continué à simplement prendre le temps de ne RIEN faire, juste me balader, manger sur une terrasse.
Le soir, Bryan (du B&B) m'a à nouveau invité pour manger. Spaghetti bolo fait maison, et ça me changeait franchement des burgers habituels, petit vin espagnol (invités espagnols oblige) et pour finir quelques heures à rigoler, écouter de la musique - à nouveau espagnole - et à nouveau le même mélange de discussions dans trois langues.

Après, je suis allé sur une place, je sais plus le nom, mais en plein centre, où "un party" était organisé. Danser sous les étoiles est franchement génial! Ils savent le faire ces québécois!

Couché assez tard, le lever ce matin fut malgré tout relativement tôt car je devais libérer la chambre. Je me sentais pas franchement très en forme mais je suis malgré tout parti sur St-Catherine pour profiter de l'après-midi sachant que vers 18h00 je devais partir sur l'aéroport.

Je me demande si je les attire mais au fil des heures le ciel est devenu très sombre et juste au moment de devoir partir sur l'aéroport, un nouvel orage de la mort a débuté. Au fond de moi-même je me suis, svp faites que mon vol soit annulé!

Après un quelques bouchons en route, me voilà à l'aéroport et le seul vol qui n'était pas annulé ou retardé était le mien... La préposée au check-in franchement bizarre, parlant seule, me rappelant de remplir ma fameuse fiche pour la douane US au moins 3 fois, voulant peser ma valise mais à la "main" (donc pas sur une balance).. enfin, je me suis dit, celle-là doit avoir deux cases en moins.

Cette fois-ci le douanier m'a fait chier pour repasser aux USA. Entre les questions, vous allez où, vous venez d'où (... de Montréal bien sur.. question stupide mais bon), vous faites quoi, vous vivez où, vous travaillez où, vous restez combien de temps etc.. j'ai cru qu'il me laisserait pas passer. J'ai hésité à lui parler en espagnol (il avait comme nom Fernandez) mais je me suis dit, il va encore me faire plus chier pour savoir pourquoi je parle espagnol et va savoir quoi d'autre..

Pour finir, juste une demi-heure de retard, et vu que l'orage n'était pas totalement passé, tout le vol s'est fait dans le noir, toutes les lumières ont été éteintes tout le long. Pas si mal en fait. Un vol très très calme et rien de tel pour pouvoir admirer NY la nuit. Le détour en vaut la peine. J'ai malheureusement pas de photos.

Et me voilà de retour dans la Grande Pomme.

Daniel (d'origine chilienne et croate, né à Genève, travaillant au CS à Zurich - ça fait beaucoup de similitudes) est ici pour quelques jours et on va se voir à partir de demain. Pour ceux qui le connaissent, ça va être des soirées à la suite.. Peux pas prendre congé.. :-(

A+

samedi 16 août 2008

hiphihp

Voila j'y suis. Bien arrivé enfin. Temps idéal, ville idéale. A+

vendredi 15 août 2008

GRGGRGRGRGGGRG

gregweDsfhjksadhflkhfkjadshflkjaggggg

Voilà c’est sorti et ça fait du bien ! N’ai-je pas dit parfois d’avoir l’impression de vivre dans une ville au climat tropical ? Entre autre sur Facebook ? Bon là, j’en ai subi les conséquences.

Bon on recommence à 17h00.
Après un relookage plus touristique dans les toilettes du travail (je ne voulais pas prendre l’avion en chemise et pantalon de costard), j’ai pris cette fois-ci les transports en commun pour me rendre à l’aéroport. Deux métros et un bus, juste une heure mais qui passe assez vite lecture en main. Arrivant sur l’aéroport, le ciel commençait à s’obscurcir mais rien de tragique. Le check-in, 2 minutes. On ne m’a même pas demandé mon passeport pour embarquer ma valise (bonjour les mesures de sécurité). Après petit arrêt au « Au bon pain » pour prendre un sandwich et un dernier café dégueux et direction la porte. Jusqu’à là rien, aucune annonce. Je m’installe gentiment pour attendre l’embarquement. J’ai juste constaté que pas mal de passagers attendaient au desk d’info et que le gars gueulait dans son micro quelque chose comme, « si vous n’avez pas de correspondance rentrez chez vous et essayer de revenir demain ». Ca à fait un « hoooo » dans le terminal à ce moment là, mais sinon les gens très tranquille, pas agité le moins du monde.

Dix minutes avant mon vol, on entend, je traduis: « vol 7-5-3 pour Montréal est annulé, veuillez vous présenter auprès d’un agent !». Mon voisin de siège, me regarde avec des grands yeux et me demande « le vol est annulé ? » « heu oui.. je crois que c’est le cas.. ». La « gentille » dame de la porte d’embarquement a alors gueulé comme quoi il fallait s’avancer pour obtenir un nouveau vol. Bol, j’étais juste à côté (donc pas de risque de ne pas entendre son injonction) et 5 minutes après je repartais avec ma nouvelle réservation. J’ai mon vol demain à 9.00 AM si tout va bien (lever à 6h00.. j'aime!). Ya intérêt ! La raison de l’annulation ? Simplement que le vol de Montréal avait été annulé pour cause d’alerte météo et que par conséquent mon vol sur Montréal l’était aussi. Dehors il pleuvait, mais il ne semblait pas trop, en tout cas en comparaison avec hier.

Retour pour aller prendre ma valise. Une jolie cohue, chacun cherchant la sienne, la moitié téléphone à la main pour annoncer la nouvelle – moi j’ai juste eu à avertir Sofia par SMS – et les autres pestant. Ca parlait beaucoup le français (du Québec) tout d’un coup ;-)

J’hésitais pour le retour entre bus et métro à cette heure-ci. J’ai opté pour le taxi. C’est en l’attendant qu’un gars m’a demandé si je voulais partager la course. Après ce que j’avais entendu sur cette pratique, économique mais parfois dangereuse, j’hésitais un moment, mais bon, il avait l’air honnête (40-50 ans, assez balourd, manquait plus que la barbe de Père Noel) alors j’ai dit oui. C’est plutôt le taxi qui m’a inquiété par la suite.

Au lieu de prendre le tunnel de Queens, il a pris un pont, que je viens de trouver sur internet, qui nous éloignait du centre ville, l’Empire State Building s’éloignant à toute vitesse vers la gauche et nous fonçant vers le Bronx. Je l’ai su parce que les panneaux l’indiquaient. Je me suis dit, mais il nous mène où ? Sur Manhattan je m’y retrouve sans problème mais là, aller je ne sais où, avec des usines sur la droite, des cités de l’autre, le tout sur des Highways qui allaient dans toutes les directions, ya de quoi perdre le sens de l’orientation. J’arrivais à suivre les panneaux qui défilaient au-dessus de nous pour voir que nous prenions la bonne direction, mais 70 rues plus au nord que prévu ! Le chauffeur nous expliqua qu’à cause de l’orage le tunnel était fermé car inondé ou avec un risque d’inondation (j’avais déjà lu quelque part que ce risque existe pour presque tous les tunnels de New York) et que le seul chemin était celui-là.

Au passage, rien de tel que de regarder au dehors et de voir défiler des tours et encore des tours mais d’habitations cette fois-ci. Certaines juste au-dessus de nous. Un peu comme vivre sur le périf de Paris.

Pour finir, notre chauffeur fonçant sur ce boulevard en zigzaguant entre les voitures tout en longeant l’East River a déposé mon co-voyageur (qui m’a remis 10 USD pour sa part) et moi de mon côté quelques minutes après. La surprise fut le prix. Le chauffeur n’avait pas précisé qu’il y avait la taxe du pont à payer en plus, donc petite facture à 40 USD (pourboire inclut). Si j’avais su, j’aurais réclamé 20 et non 10 à l’autre. Tant pis. Je suis chez moi, bien au chaud et non pas en train de trainer dans les rues à la recherche d’un logis (sous la pluie, traînant une valise, sans parapluie. Vous imaginez le tableau?). En effet, certains passagers ont dû se mettre à chercher un hôtel pour cette nuit car une compensation logement n’était pas prévue pour nous.

En regardant les news, juste à l’instant, je viens de voir des images du tunnel. En effet, sous l’eau et question retards des vols, entre 3 et 4 heures selon les aéroports. On va se dire, que tout n’est pas si terrible.

J’ai averti le B&B, qui très sympa, s’est inquiété de savoir si je savais où dormir ici. Toujours surprenant les québécois !

J’espère envoyer demain un sms à Sofia confirmant que je me trouve bel et bien à Montréal et non pas à nouveau en chemin pour mon appartement…

Je constate aussi que j’ai jusqu’à présent eu raison de ne pas choisir d’aller en Floride; une nouvelle tempête tropicale (du petit nom de FAY) devrait toucher les côtes d’ici lundi.

Je vous mets quelques photos prises à midi (il faisait GRAND beau) et surtout une de l’Empire State Building. Après SOHO, je mentionnais le regarder sous les jeux de lumières ou dans la brume ; là vous avez les deux !

Ces limos peuvent en réalité être louées, il suffit de demander à un chauffeur si elle est disponible, ya pas que les stars qui circulent donc à longueur de journée dans Manhattan.



Toujours sur Broadway mais vers mon travail. Toujours le même mélange de panneaux

Malgré les nouveaux bâtiments, même dans ce quartier pas mal d'anciens subsistent et présentes de jolies façades


Tunnel urbain. Il y en a une quantité incroyable en ville, presque dans chaque rue

On retrouve parfois de belles barrières ouvragées

A côté d'une église, une tourelle qui semble perdue au milieu du gigantisme présent autour.


Les panneaux du métro sont.. mmmh. toujours très explicites. Il y a intérêt à connaître sa géographie locale

Un des bâtiment de ma banque. Je suis dans le "petit" à gauche. L'autre c'est le "grand" avec 28 étages

Tout est démesuré ici, même les affiches de cinéma

Et l'Empire, lumineux et dans les nuages. Malgré la pause un peu longue à cause du manque de lumière, on voit bien le passage des nuages sur la pointe

Avant le départ

Bon, me voilà tranquillement en train de me préparer pour ce week end québecois. Je me réjouis de revoir la ville, de faire des sorties, de prendre beaucoup de photos surtout. La dernière fois, je suis resté un peu sur ma faim, manque de temps, un peu en stress pour tout faire. Là, surtout demain, si le temps le permet, je vais partir dans ces ruelles du vieux Montréal et m'amuser un peu. Surtout qu'après un peu plus d'un mois, je commence à saisir les subtilités de mon appareil. C'est pas comme prendre un mini-machin-truc-pocket qui fait tout sur un seul clic, il faut parfois prendre son temps pour saisir une bonne image.

Je pense ne pas trop donner ou carrément ne pas donner de nouvelles jusqu'à mon retour. Sur place c'est malgré tout un peu la galère pour trouver un café internet qui ait une bonne connexion et je veux pas prendre mon portable juste pour pouvoir me brancher sur le Wifi du voisin et écrire ;-) De toute manière, je ne suis que trois jours loin, dans une ville moderne et non dans un village perdu dans la montagne en plein hiver.
Le grand départ c'est dans.. oups.. déjà dans deux semaines... Faut que je commence à stresser avec les préparatifs.. Je sais toujours pas comment faire les 1000 kms Calgary-Vancouver et les nouveaux 1000 kms Vancouver-Yellowstone ;-) Le bus ? mouais.. pas trop mon truc. Faut que je regarde pour d'autres options...

A+

jeudi 14 août 2008

Pluie

Vous vous plaignez de la pluie ?? Bein ici c'est un orage tropical l'un après l'autre et sortir du travail sans parapluie face à ça... Juste attendre.. Cela n'empêche pas les plus courageux de marcher trempés jusqu'aux chaussettes ou culottes et d'arpenter les rues ;-)
Pour ceux qui arrivent, le film peut normalement être viré sur la droite sinon ce sera la tête. J'ai essayé d'enregister une version plus facile à voir mais sans succès. Alexis, aide moi stp !



mercredi 13 août 2008

Retour dans SOHO

Après ma première visite samedi passé, je me suis dit, je vais faire mon tour photo-shopping un jour de semaine. Au moins, remplir la soirée d'une autre manière.
A la base je voulais y aller seul, mais un employé temporaire dans notre groupe, d'origine albanaise, arrivé il y a dix ans ici et à la recherche d'un emploi en Suisse dans la banque (alors si quelqu'un a entendu parler d'une place à disposition pour un expert en IB... ), s'est proposé pour m'accompagner.
Je fais une parenthèse à son propos.
Au début, il me donnait l'impression d'être un peu, j'arrive et j'écrase tout sur mon chemin. Un jour, pendant ma pause clope, il est sorti du bâtiment et est venu vers moi. En parlant avec lui j'ai découvert qu'en plus de l'albanais et de l'anglais, il parle encore assez bien le français et très bien l'italien. Ca me change des autres monolinguistes... Il travaille depuis dix ans dans des domaines de la banque qu'ici ne diraient pas grand chose à grand monde, mais bon. Quelqu'un surtout de curieux sur nous.. ça arrive... et au fur et à mesure de notre discussion, il m'a sorti qu'il voudrait partir à l'étranger et si possible y travailler. C'est pas le contraire normalement ? Bon, au passage j'ai du revoir son CV, le rafraîchir et surtout lui conseiller la photo dans son dossier.. Question de savoir à qui on a à faire.


Enfin. Après le travail, nous sommes donc partis vers SOHO avec ce cher métro, ligne verte, heure de pointe.. bon enfin, toujours la même expérience suffoco-glaciale c'est selon si on se trouve sur le quai ou dans la rame.

En parcourant les différentes rues et ruelles, je réalisais que j'y étais déjà passé, mais bien sûr sans guide, donc sans la moindre idée d'où je me trouvais à ce moment là. Maintenant que j'ai guide, plan et gentiment une bien meilleure idée des différents quartiers de la ville, la scéance photos souvenirs prend une autre dimention.

Cette fois-ci, je voulais me concentrer moins sur les photos tape à l'oeil, mais plus sur ces détails qui parfois m'ont plus, mais que pour une raison inconnue, j'ai laissé de côté.
Après la remarque entendue la semaine dernière, comme quoi, rien n'empêchait de mettre autre chose que du touristique ou du "amazing" (comme sait si bien le dire une de mes collègue pour chaque chose qu'elle fait ou voit) sur ce blog. Alors, voilà, ya de tout, du kitsch, la première surtout, du touristique, du je sais pas quoi, enfin. Les photos ne sont pas forcèment compréhensibles au premier coup d'oeil, mais je tente, je me rends compte que j'ai perdu l'habitude, de saisir autre chose que du fabuleux et flamboyant.

Juste pour expliquer le pourquoi du comment: en arrivant, j'avais surtout en tête quelques tours, la Statue, le Brooklyn Bridge, le reste plus ou moins flou au milieu des images vues dans les films, reportages et internet. Alors évidement les premiers jours je me suis mis à chercher ces endroits et surtout tenter de voir quelles impressions je pouvais en ressortir.
Avec le temps, on s'y fait tous, voir tous les matins, parfois midis et tous les soirs l'Empire State Building n'a plus l'effet des premiers jours. Normal. Bon, je regarde malgré tout la tour surtout le soir pour voir le jeu des lumières ou un jour de pluie pour la voir disparaître à moitié dans les nuages.
Passées ces premières impressions, je me suis remis à rechercher ce qui pourrait attirer mon regard autour de moi, à hauteur d'homme comme je l'ai mentionné après mon tour dans Brooklyn. C'est vrai que les montagnes de détritus et les vapeurs sortant des bouches d'égouts ne sont pas toujours ce qu'il y a de plus intéressant, mais en fait si. C'est qui m'entoure au quotidien. New York ne ressemble pas aux rues de Naples il y a quelques mois, mais un peu malgré tout le soir de ramassage (il n'y pas de beines à ordures ici).
A force de tourner en ville, on commence à la saisir et à comprendre ce qui peut pousser des millions d'habitants à y vivre malgré tous les défauts d'une grande ville, ville pas forcément très soignée par ses autorités (non je ne repars pas pour une nouvelle analyse machine à laver) mais qui offre tout ce qui est nécessaire pour une vie dite "normale".
Alors voilà, en partant à la recherche des détails, on découvre que cela peut avoir son charme une rue défoncée, un bâtiment abandonné, des tags absolument partout, un métro parfois sordide.. C'est l'autre New York enfin, rien d'autre ;-)

La star nationale. Je le préfère raquette à la main qu'en serveur


Ces escaliers que j'aime. Il y en partout, à toutes les sauces, donc vous en aurez à toutes les sauces également

SOHO est encore un quartier (mais pas le seul) qui a encore des pavés. Non, la plage n'est pas juste derrière


Bien qu'étant prévues comme sortie de secours, les échelles des immeubles sont malgré tout ornées, ciselées.. bon enfin, vous comprenez.. C'est pas juste une échelle.


Une rue, tranquille à cette heure-ci mais à droite et à gauche vous trouverez des galleries d'art. C'est aussi ici que mon collègue de travail m'a fait découvrir un bar, minuscule et aux couleurs espagnoles. Pas trop plein, donc agréable. Ca m'a fait bizarre d'entendre de l'espagnol d'Espagne en ce lieu et en plus bien parlé, avec l'accent. Olé !





Le bâtiment en lui même est intéressent, l'échelle encore plus, juste question de regarder vers le haut



La photo est pas géniale, mais je voulais juste montrer depuis quelle hauteur, les derniers habitants devraient fuir en cas d'incendie. Vivement l'arrivée des pompiers

Il s'agit en fait d'une boîte aux lettres mais comme tout ce qui peut se trouver sur cette Avenue (Broadway), les tags et autres ont gentiment remplacé la couleur d'origine


J'aime bien cet enchevêtrement de panneaux dans tous les sens. Cela me fait rappeler l'Irlande

Comme dans les films !




Les murs sont aussi très artistiques, façon de parler


Ce bâtiment a l'air à l'abandon, vu l'état des fenêtres. Un peu retapé, il serait pas mal



En continuant Broadway vers le sud, on arrive sur Canal Street, quartier chinois, la preuve ci-dessous

On continu avec les échelles..



Encore un autre bâtiment à l'abandon, mais étrangement les fenêtres ont été condamnées avec des motifs côté rue. J'ignore pourquoi mais cela donne une petite touche artistique au reste de l'immeuble un peu lugubre



Une rue parmi tant d'autres portant un nom francophone





Parfois, ou même souvent, on se retrouve longeant un bâtiment avec ces typiques colonnes. Mais en fait c'est juste un magasin de fringues

Cadavre devant mon immeuble. En l'espace de quelques jours la moitié a disparu. A quant ce qui reste ?


Peu avant de nous séparer, mon collègue m'a dit qu'il fallait absolument que je vienne découvrir son quartier, que l'ambiance y était géniale, etc.. etc.. Il vit dans le Bronx je précise. Donc avec avec toutes les images du quartier qu'on peut avoir, je trouve intéressant d'en avoir justement une autre. La date est pas encore fixée mais cela viendra !

En rentrant en métro, je me suis dit qu'un jour, je vais me faire un petit trip "noirceur" de la ville ou comment le métro peut ressembler au royaume d'Hadès. Je sais pas encore comment je vais m'y prendre, mais à force de circuler dans les bouches de l'enfer, je me suis dit, on va malgré tout essayer de lui donner vie.. à ma manière avec les ombres des pendulaires en plus..