Mes amis espagnols sont en ce moment en train de ranger les "quelques" courses faites ici, de quoi remplir une nouvelle valise de fringues ;-) C'est ce qui va gentiment m'arriver le jour de mon départ, mais je compte bien sur ma mère et ma soeur pour ramener une partie de mon shopping en Suisse.
dimanche 24 août 2008
Repetit tour sur Staten Island
Mes amis espagnols sont en ce moment en train de ranger les "quelques" courses faites ici, de quoi remplir une nouvelle valise de fringues ;-) C'est ce qui va gentiment m'arriver le jour de mon départ, mais je compte bien sur ma mère et ma soeur pour ramener une partie de mon shopping en Suisse.
Daniel, espagnols et Fire Island
Me revoilà après quelques jours de silence… Avec Daniel dans les parages, difficile de rester à la maison le soir ;-)
Lui, il est arrivé le week-end dernier mais comme j’étais à Montréal, c’est seulement à partir de mardi qu’on a pu se voir. Se furent mardi, mercredi et jeudi à sortir, au passage en découvrant des restos sympas (que j’aurais jamais fait seul) et aller encore boire un verre après. Pas de grosses soirées en fait, mais comme je me suis couché tous les soirs après 2heures du matin, les réveils furent très (très) difficiles cette semaine.
J’avais aussi rencontré des espagnols à Montréal qui m’avaient dit qu’ils viendraient passer quelques jours à NY. Comme la semaine d’hôtel leur aurait couté dans les 1100 USD je leur avais proposé de les accueillir s’ils le voulaient. Mardi matin donc, je reçois un email où ils me demandent si je peux les recevoir au moins pendant la semaine. J’ai bien sur dit oui.
Ils sont venus..en voiture depuis Montréal, alors le trajet, douane incluse, environ 8 heures...Pour ceux qui auraient envie de faire le trajet. Prenez note.
Mercredi soir, ils sont arrivés du genre passé minuit, le temps d’installer le lit, donner quelques conseils pour le visites, ça a très rapidement fait 3heures du matin.. Jeudi, j’ai cru mourir en me levant. J’aurais donné n’importe quoi pour continuer à dormir.. quitte à téléphoner pour me porter malade.
Ils avaient malgré tout réservé un hôtel pour le week-end mais payer 400 USD juste pour ne pas me déranger, j’ai trouvé un peu abusé et j’ai réussi à les convaincre d’annuler leur réservation et de rester ici les deux dernières nuits. De plus, j’avais prévu de rejoindre Daniel sur Fire Island le samedi alors l’appartement aurait de toute manière été vide.
Les deux ont bien sur le programme de la mort pour visiter l’essentiel en 5 jours.. pour ma part, je les ai accompagnés sur le Rockefeller Center, visite que j’avais prévue, mais que j’avais reportée jusqu’à présent. Vendredi, c’était déjà nuit, aucune attente et en 5 minutes on était en haut. La vue, est franchement pas mal, mais je crois qu'à force de voir les tours à longueur de journée, ya moins cette impression de voir quelque chose d’incroyable. Ca permet surtout de se rendre compte de la taille de la ville et à la limite juste de Manhattan qui est déjà assez grand.
Depuis en haut, les ponts comme Brooklyn ou Manhattan se perdent au milieu des lumières et les autres construits sur le même style, permettent surtout de situer les limites de la ville.
Après, on est parti sur la 3ème avenue car des amis avaient conseillé un resto servant soit-disant les meilleurs burgers. L'endroit a miraculeusement échappé aux destructions, c'est donc un petit immeuble de 2 étages, dans le style.. je sais pas en fait.. quelque chose comme construit au début du siècle dernier. L'intérieur a aussi gardé son style d'antan et particulièrement les toilettes. J'ai presque rigolé en les voyant avec des portes à battants et le plafond décoré avec des espèces de vitraux.
Question repas, oui je suis d'accord, c'est bon et ça change du BigMac, le tout pour un prix abordable.
Samedi matin, je suis reparti sur Fire Island pour rejoindre Daniel & Cie. Cette fois-ci je savais comment y arriver et surtout le temps nécessaire. C'est un peu long (3 heures pour 80 kms) mais ça en vaut le détour, l'océan Atlantique aussi. Comme cette île est relativement loin, c'est pas la cohue sur la plage comme en Espagne ou en Italie. On a la place et beaucoup !!!
Passer du bruit des voitures, pompiers et flics au bruit des vagues, ça a son côté relaxant franchement bienvenu.
Sur l'île, les seules voitures sont celles des flics, sinon tout se fait à pied, dans une pinède où des maisons sont pour ainsi dire cachées entre les arbres.
Elles sont toutes construites sur l'idée des portes ouvertes. Il n'y a simplement pas de clé, pas de serrures, juste des portes pour empêcher les animaux de rentrer (c'est en fait une réserve naturelle).
La journée c'est aisé d'y circuler mais la nuit il faut prendre sa lampe de poche car il n'y a absolument aucune lumière le long des chemins. Comme j'en avais bien évidemment pas, pour reprendre le chemin du ferry, j'ai dû me guider aux lumières des maisons sur les côtés et au bruit des vagues sur ma gauche pour arriver à bon port.
Un truc que j'ai pas compris c'est que le dernier ferry le vendredi est à 00h30 et le samedi à 23h et pourtant les trains circulent 24h/24h pour aller sur New York... Pas très logique.
La traversée sous un ciel (enfin) étoilé et avec les lueurs de New York à l'ouest (malgré la distance on devine bien la ville) a son charme. C'est la deuxième partie du voyage qui est pesante. Une heure d'attente sur un quai, accompagné de tous les autres venus pour la journée, changer du genre à 1h30 du matin à Babylon (les noms ici sont parfois exotiques), pour arriver à Penn Station passé 2h30, ya de quoi décourager (dommage que les prix sur Fire Island soient prohibitifs - 300 USD au minimum par nuit)
En arrivant, au lieu de trouver une gare (souterraine) vide, c'est une multitude de fêtards que j'ai vu en train d'attendre, plus ou moins affalés sur le sol ;-). Pour ma part, j'ai pas eu le courage de continuer, c'est donc retour-maison que j'ai choisi.

Sinon, les espagnols sont toujours là, quelque part en train de visiter et si je regarde autour de moi, c'est un joli foutoir de fringues et de sacs (shopping oblige) qui trainent partout. En fait, j'aime bien, ça donne une impression de vie.. Seul, je peux pas vraiment faire trop de désordre.
J'ai proposé à Daniel de passer les prochains jours sur New York chez moi, comme ça, ça continuera sur la même lancé et cela sera plus facile pour s'organiser et partir en fiesta ;-)
mardi 19 août 2008
Dernières photos de Montréal
lundi 18 août 2008
De retour
L'arrivée au Canada est très similaire à celle aux USA. Le même immense hall avec des dizaines d'agents pour le passage de la douane, les mêmes questions : vous venez d'où, vous restez combien de jours, vous venez faire quoi ici, vous logez où, etc... Il faut juste répondre comme sur le formulaire en somme. Question de contrôler si on a pas écrit des conneries sur la fiche d'entrée.
En attendant mon bus, un français m'a taupé une clope et en engageant la discussion, il m'a dit arriver de Paris, 2 jours de voyages (cela se sentait..) depuis le pays des Ch'tis pour revenir à Montréal où il a décidé de s'installer. A la question : et l'hiver ici c'est comment ? Froid!! J'imagine, -12 et c'est encore agréable en plein hiver. Avec les presque 30 de ce samedi là, difficile d'imaginer la ville sous 2 mètres de neige et le St-Laurent gelé.
Mon B&B de la fois d'avant n'ayant pas de chambre, j'avais réservé dans un autre qu'il m'avait conseillé. A nouveau une vieille maison rénovée, des chambres agréables, un jardin accueillant, une propreté presque surprenante.. J'aime bien ce genre de logis. Les hôtels sont si impersonnels, froids parfois, offrant peut-être tout le confort nécessaire mais on n'a pas forcément envie d'y rester. Là, on se sent presque en famille. Le matin on prend le petit-déjeuner à plusieurs, on discute, on se donne des conseils, on part à la limite ensemble pour faire une visite. Ce n'est pas bien sur comme une auberge de jeunesse mais pour un trentainère comme moi, c'est un bon mélange entre confort et rencontres.
Je suis allé voir l'expo sur Yves Saint Laurent, à la base inaugurée de son vivant, alors à l'entrée un livre d'or a été mis à disposition. Les messages reflètent bien ce que j'ai ressenti en faisant l'expo.
La collection est très impressionnante. Les tenues créées parfois dans les années 60 sont à couper le souffle. Un art!
Puis après, hasard des choses je suis tombé sur une rue remplie de bars, entre autre le Hard Rock Café où je suis passé exprès pour acheter des pins pour un copain zurichois qui en fait la collection. Il faut bien aider son prochain si on a l'occasion.
Après passage par la Basilique de Montréal. Impressionnante. Je suis tombé en pleine messe.. Bien remplie l'église malgré une baisse de la pratique religieuse comme dans bien des pays.
Ecouter la messe (juste par curiosité - pas de soucis) en français du Québec est surprenant. Bon, après 5 minutes à entendre parler du royaume de Dieu, du fils le sauveur etc. je me suis dit que ma pause religieuse avait assez durée. Je suis reparti sur Ste Catherine, un peu de shopping, quelques photos pour enfin retourner au B&B de mon ancien voyage.
J'avais averti que je serais sur la ville, alors je me suis retrouvé invité pour l'apéro, en compagnie d'espagnols qui venaient d'arriver pour passer quelques jours au Canada.
Rien de tel pour profiter des vacances qu'une soirée dans un jardin entouré d'arbres, soirée agréable à mélanger anglais, espagnol et français (joli mélange car pour finir on ne sait plus quelle langue utiliser en définitive), le tout un soir de pleine lune parfaite.. on en redemande.
Après départ en soirée. Il faut parfois choisir entre un lieu et un autre, tellement le choix est grand à Montréal, mais en fait il faut juste suivre les autochtones..
On a fini dans un club où j'ai pu profiter de la musique que j'aime (électro pour ceux qui connaissent) et non de la house mielleuse comme c'est souvent le cas à NY.
Dimanche j'ai continué à simplement prendre le temps de ne RIEN faire, juste me balader, manger sur une terrasse.
Le soir, Bryan (du B&B) m'a à nouveau invité pour manger. Spaghetti bolo fait maison, et ça me changeait franchement des burgers habituels, petit vin espagnol (invités espagnols oblige) et pour finir quelques heures à rigoler, écouter de la musique - à nouveau espagnole - et à nouveau le même mélange de discussions dans trois langues.
Après, je suis allé sur une place, je sais plus le nom, mais en plein centre, où "un party" était organisé. Danser sous les étoiles est franchement génial! Ils savent le faire ces québécois!
Couché assez tard, le lever ce matin fut malgré tout relativement tôt car je devais libérer la chambre. Je me sentais pas franchement très en forme mais je suis malgré tout parti sur St-Catherine pour profiter de l'après-midi sachant que vers 18h00 je devais partir sur l'aéroport.
Je me demande si je les attire mais au fil des heures le ciel est devenu très sombre et juste au moment de devoir partir sur l'aéroport, un nouvel orage de la mort a débuté. Au fond de moi-même je me suis, svp faites que mon vol soit annulé!
Après un quelques bouchons en route, me voilà à l'aéroport et le seul vol qui n'était pas annulé ou retardé était le mien... La préposée au check-in franchement bizarre, parlant seule, me rappelant de remplir ma fameuse fiche pour la douane US au moins 3 fois, voulant peser ma valise mais à la "main" (donc pas sur une balance).. enfin, je me suis dit, celle-là doit avoir deux cases en moins.
Cette fois-ci le douanier m'a fait chier pour repasser aux USA. Entre les questions, vous allez où, vous venez d'où (... de Montréal bien sur.. question stupide mais bon), vous faites quoi, vous vivez où, vous travaillez où, vous restez combien de temps etc.. j'ai cru qu'il me laisserait pas passer. J'ai hésité à lui parler en espagnol (il avait comme nom Fernandez) mais je me suis dit, il va encore me faire plus chier pour savoir pourquoi je parle espagnol et va savoir quoi d'autre..
Pour finir, juste une demi-heure de retard, et vu que l'orage n'était pas totalement passé, tout le vol s'est fait dans le noir, toutes les lumières ont été éteintes tout le long. Pas si mal en fait. Un vol très très calme et rien de tel pour pouvoir admirer NY la nuit. Le détour en vaut la peine. J'ai malheureusement pas de photos.
Et me voilà de retour dans la Grande Pomme.
Daniel (d'origine chilienne et croate, né à Genève, travaillant au CS à Zurich - ça fait beaucoup de similitudes) est ici pour quelques jours et on va se voir à partir de demain. Pour ceux qui le connaissent, ça va être des soirées à la suite.. Peux pas prendre congé.. :-(
A+
samedi 16 août 2008
vendredi 15 août 2008
GRGGRGRGRGGGRG
gregweDsfhjksadhflkhfkjadshflkjaggggg
Voilà c’est sorti et ça fait du bien ! N’ai-je pas dit parfois d’avoir l’impression de vivre dans une ville au climat tropical ? Entre autre sur Facebook ? Bon là, j’en ai subi les conséquences.
Bon on recommence à 17h00.
Après un relookage plus touristique dans les toilettes du travail (je ne voulais pas prendre l’avion en chemise et pantalon de costard), j’ai pris cette fois-ci les transports en commun pour me rendre à l’aéroport. Deux métros et un bus, juste une heure mais qui passe assez vite lecture en main. Arrivant sur l’aéroport, le ciel commençait à s’obscurcir mais rien de tragique. Le check-in, 2 minutes. On ne m’a même pas demandé mon passeport pour embarquer ma valise (bonjour les mesures de sécurité). Après petit arrêt au « Au bon pain » pour prendre un sandwich et un dernier café dégueux et direction la porte. Jusqu’à là rien, aucune annonce. Je m’installe gentiment pour attendre l’embarquement. J’ai juste constaté que pas mal de passagers attendaient au desk d’info et que le gars gueulait dans son micro quelque chose comme, « si vous n’avez pas de correspondance rentrez chez vous et essayer de revenir demain ». Ca à fait un « hoooo » dans le terminal à ce moment là, mais sinon les gens très tranquille, pas agité le moins du monde.
Dix minutes avant mon vol, on entend, je traduis: « vol 7-5-3 pour Montréal est annulé, veuillez vous présenter auprès d’un agent !». Mon voisin de siège, me regarde avec des grands yeux et me demande « le vol est annulé ? » « heu oui.. je crois que c’est le cas.. ». La « gentille » dame de la porte d’embarquement a alors gueulé comme quoi il fallait s’avancer pour obtenir un nouveau vol. Bol, j’étais juste à côté (donc pas de risque de ne pas entendre son injonction) et 5 minutes après je repartais avec ma nouvelle réservation. J’ai mon vol demain à 9.00 AM si tout va bien (lever à 6h00.. j'aime!). Ya intérêt ! La raison de l’annulation ? Simplement que le vol de Montréal avait été annulé pour cause d’alerte météo et que par conséquent mon vol sur Montréal l’était aussi. Dehors il pleuvait, mais il ne semblait pas trop, en tout cas en comparaison avec hier.
Retour pour aller prendre ma valise. Une jolie cohue, chacun cherchant la sienne, la moitié téléphone à la main pour annoncer la nouvelle – moi j’ai juste eu à avertir Sofia par SMS – et les autres pestant. Ca parlait beaucoup le français (du Québec) tout d’un coup ;-)
J’hésitais pour le retour entre bus et métro à cette heure-ci. J’ai opté pour le taxi. C’est en l’attendant qu’un gars m’a demandé si je voulais partager la course. Après ce que j’avais entendu sur cette pratique, économique mais parfois dangereuse, j’hésitais un moment, mais bon, il avait l’air honnête (40-50 ans, assez balourd, manquait plus que la barbe de Père Noel) alors j’ai dit oui. C’est plutôt le taxi qui m’a inquiété par la suite.
Au lieu de prendre le tunnel de Queens, il a pris un pont, que je viens de trouver sur internet, qui nous éloignait du centre ville, l’Empire State Building s’éloignant à toute vitesse vers la gauche et nous fonçant vers le Bronx. Je l’ai su parce que les panneaux l’indiquaient. Je me suis dit, mais il nous mène où ? Sur Manhattan je m’y retrouve sans problème mais là, aller je ne sais où, avec des usines sur la droite, des cités de l’autre, le tout sur des Highways qui allaient dans toutes les directions, ya de quoi perdre le sens de l’orientation. J’arrivais à suivre les panneaux qui défilaient au-dessus de nous pour voir que nous prenions la bonne direction, mais 70 rues plus au nord que prévu ! Le chauffeur nous expliqua qu’à cause de l’orage le tunnel était fermé car inondé ou avec un risque d’inondation (j’avais déjà lu quelque part que ce risque existe pour presque tous les tunnels de New York) et que le seul chemin était celui-là.
Au passage, rien de tel que de regarder au dehors et de voir défiler des tours et encore des tours mais d’habitations cette fois-ci. Certaines juste au-dessus de nous. Un peu comme vivre sur le périf de Paris.
Pour finir, notre chauffeur fonçant sur ce boulevard en zigzaguant entre les voitures tout en longeant l’East River a déposé mon co-voyageur (qui m’a remis 10 USD pour sa part) et moi de mon côté quelques minutes après. La surprise fut le prix. Le chauffeur n’avait pas précisé qu’il y avait la taxe du pont à payer en plus, donc petite facture à 40 USD (pourboire inclut). Si j’avais su, j’aurais réclamé 20 et non 10 à l’autre. Tant pis. Je suis chez moi, bien au chaud et non pas en train de trainer dans les rues à la recherche d’un logis (sous la pluie, traînant une valise, sans parapluie. Vous imaginez le tableau?). En effet, certains passagers ont dû se mettre à chercher un hôtel pour cette nuit car une compensation logement n’était pas prévue pour nous.
En regardant les news, juste à l’instant, je viens de voir des images du tunnel. En effet, sous l’eau et question retards des vols, entre 3 et 4 heures selon les aéroports. On va se dire, que tout n’est pas si terrible.
J’ai averti le B&B, qui très sympa, s’est inquiété de savoir si je savais où dormir ici. Toujours surprenant les québécois !
J’espère envoyer demain un sms à Sofia confirmant que je me trouve bel et bien à Montréal et non pas à nouveau en chemin pour mon appartement…
Je constate aussi que j’ai jusqu’à présent eu raison de ne pas choisir d’aller en Floride; une nouvelle tempête tropicale (du petit nom de FAY) devrait toucher les côtes d’ici lundi.
Je vous mets quelques photos prises à midi (il faisait GRAND beau) et surtout une de l’Empire State Building. Après SOHO, je mentionnais le regarder sous les jeux de lumières ou dans la brume ; là vous avez les deux !
Avant le départ
Je pense ne pas trop donner ou carrément ne pas donner de nouvelles jusqu'à mon retour. Sur place c'est malgré tout un peu la galère pour trouver un café internet qui ait une bonne connexion et je veux pas prendre mon portable juste pour pouvoir me brancher sur le Wifi du voisin et écrire ;-) De toute manière, je ne suis que trois jours loin, dans une ville moderne et non dans un village perdu dans la montagne en plein hiver.
Le grand départ c'est dans.. oups.. déjà dans deux semaines... Faut que je commence à stresser avec les préparatifs.. Je sais toujours pas comment faire les 1000 kms Calgary-Vancouver et les nouveaux 1000 kms Vancouver-Yellowstone ;-) Le bus ? mouais.. pas trop mon truc. Faut que je regarde pour d'autres options...
A+
jeudi 14 août 2008
Pluie
Pour ceux qui arrivent, le film peut normalement être viré sur la droite sinon ce sera la tête. J'ai essayé d'enregister une version plus facile à voir mais sans succès. Alexis, aide moi stp !
mercredi 13 août 2008
Retour dans SOHO
A la base je voulais y aller seul, mais un employé temporaire dans notre groupe, d'origine albanaise, arrivé il y a dix ans ici et à la recherche d'un emploi en Suisse dans la banque (alors si quelqu'un a entendu parler d'une place à disposition pour un expert en IB... ), s'est proposé pour m'accompagner.
Je fais une parenthèse à son propos.
Au début, il me donnait l'impression d'être un peu, j'arrive et j'écrase tout sur mon chemin. Un jour, pendant ma pause clope, il est sorti du bâtiment et est venu vers moi. En parlant avec lui j'ai découvert qu'en plus de l'albanais et de l'anglais, il parle encore assez bien le français et très bien l'italien. Ca me change des autres monolinguistes... Il travaille depuis dix ans dans des domaines de la banque qu'ici ne diraient pas grand chose à grand monde, mais bon. Quelqu'un surtout de curieux sur nous.. ça arrive... et au fur et à mesure de notre discussion, il m'a sorti qu'il voudrait partir à l'étranger et si possible y travailler. C'est pas le contraire normalement ? Bon, au passage j'ai du revoir son CV, le rafraîchir et surtout lui conseiller la photo dans son dossier.. Question de savoir à qui on a à faire.
Enfin. Après le travail, nous sommes donc partis vers SOHO avec ce cher métro, ligne verte, heure de pointe.. bon enfin, toujours la même expérience suffoco-glaciale c'est selon si on se trouve sur le quai ou dans la rame.
En parcourant les différentes rues et ruelles, je réalisais que j'y étais déjà passé, mais bien sûr sans guide, donc sans la moindre idée d'où je me trouvais à ce moment là. Maintenant que j'ai guide, plan et gentiment une bien meilleure idée des différents quartiers de la ville, la scéance photos souvenirs prend une autre dimention.
Cette fois-ci, je voulais me concentrer moins sur les photos tape à l'oeil, mais plus sur ces détails qui parfois m'ont plus, mais que pour une raison inconnue, j'ai laissé de côté.
Après la remarque entendue la semaine dernière, comme quoi, rien n'empêchait de mettre autre chose que du touristique ou du "amazing" (comme sait si bien le dire une de mes collègue pour chaque chose qu'elle fait ou voit) sur ce blog. Alors, voilà, ya de tout, du kitsch, la première surtout, du touristique, du je sais pas quoi, enfin. Les photos ne sont pas forcèment compréhensibles au premier coup d'oeil, mais je tente, je me rends compte que j'ai perdu l'habitude, de saisir autre chose que du fabuleux et flamboyant.
Juste pour expliquer le pourquoi du comment: en arrivant, j'avais surtout en tête quelques tours, la Statue, le Brooklyn Bridge, le reste plus ou moins flou au milieu des images vues dans les films, reportages et internet. Alors évidement les premiers jours je me suis mis à chercher ces endroits et surtout tenter de voir quelles impressions je pouvais en ressortir.
Avec le temps, on s'y fait tous, voir tous les matins, parfois midis et tous les soirs l'Empire State Building n'a plus l'effet des premiers jours. Normal. Bon, je regarde malgré tout la tour surtout le soir pour voir le jeu des lumières ou un jour de pluie pour la voir disparaître à moitié dans les nuages.
Passées ces premières impressions, je me suis remis à rechercher ce qui pourrait attirer mon regard autour de moi, à hauteur d'homme comme je l'ai mentionné après mon tour dans Brooklyn. C'est vrai que les montagnes de détritus et les vapeurs sortant des bouches d'égouts ne sont pas toujours ce qu'il y a de plus intéressant, mais en fait si. C'est qui m'entoure au quotidien. New York ne ressemble pas aux rues de Naples il y a quelques mois, mais un peu malgré tout le soir de ramassage (il n'y pas de beines à ordures ici).
A force de tourner en ville, on commence à la saisir et à comprendre ce qui peut pousser des millions d'habitants à y vivre malgré tous les défauts d'une grande ville, ville pas forcément très soignée par ses autorités (non je ne repars pas pour une nouvelle analyse machine à laver) mais qui offre tout ce qui est nécessaire pour une vie dite "normale".
Alors voilà, en partant à la recherche des détails, on découvre que cela peut avoir son charme une rue défoncée, un bâtiment abandonné, des tags absolument partout, un métro parfois sordide.. C'est l'autre New York enfin, rien d'autre ;-)
Peu avant de nous séparer, mon collègue m'a dit qu'il fallait absolument que je vienne découvrir son quartier, que l'ambiance y était géniale, etc.. etc.. Il vit dans le Bronx je précise. Donc avec avec toutes les images du quartier qu'on peut avoir, je trouve intéressant d'en avoir justement une autre. La date est pas encore fixée mais cela viendra !
En rentrant en métro, je me suis dit qu'un jour, je vais me faire un petit trip "noirceur" de la ville ou comment le métro peut ressembler au royaume d'Hadès. Je sais pas encore comment je vais m'y prendre, mais à force de circuler dans les bouches de l'enfer, je me suis dit, on va malgré tout essayer de lui donner vie.. à ma manière avec les ombres des pendulaires en plus..
